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From SOS-Hors Murs
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SCIENCE OUVERTE : SOLUTIONS
pour les chercheurs " Hors Murs "

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Dans la continuité de l'évolution de l'université en France, la recherche hors murs a été introduite par les communications du S7 (Sommet des académies des sciences du G7) de mars 2019, à l'occasion du sommet de Biarritz :

Légalement, sa production peut se consolider dans un patrimoine culturel immatériel sauvegardé :

Elle a fait l'objet de la recommandation UNESCO du 23 novembre 2021.

Egalement voir OCDE Science citoyenne et OCDE - Pourquoi s'y unteresser.



Qu'est ce que le Hors-Murs ?[edit]

Aux côtés de la recherche participative, et dans le contexte de la science ouverte, une seconde composante de la science citoyenne a émergé au XXIe siècle qui implique des personnes ayant reçu une solide formation scientifique de base, mais qui exercent leur activité scientifique en dehors des murs des systèmes de recherche professionnels. Ces personnes pratiquent la science dans des communautés virtuelles, publiques ou privées ou dans des installations privées (leur techotium). Cette catégorie de science citoyenne est nommée par le S7 « recherche hors-murs »

Trans et Néo disciplinarités[edit]

Le monde scientifique actuel est marqué par la transdisciplinarité au sein de la recherche "En Murs" et une floraison néodisciplinaire au sein de la recherche "Hors Murs". Ceci s'appuie aussi sur un nouveau mode de pensée épistémologique que nous explorons en commun, celui de la perduction.

Notre besoin : le "techotium"[edit]

Hérité de la skhole grecque, l'otium latin a porté l'approfondissement scientifique historique. La "science ouverte" et le développement industriel actuels lui donnent la connaissance epistémologique et la puissance technologique de s'adapter à l'état de la co-noèse perductive et, d'inclure les chercheurs hors murs au sein du "quadrige scientifique", et novationnel (quatrième hélice).

La synoèse[edit]

En phénoménologie, notamment chez Husserl, cette idée de synergie entre les noèses individuelles renvoie à la manière dont des subjectivités distinctes constituent ensemble un monde commun.

Rappel : ce qu'est une « noèse »[edit]

Dans le vocabulaire de Husserl, la noèse désigne l'acte de penser lui-même — le processus conscient par lequel un sujet vise un objet (percevoir, juger, imaginer, se souvenir). Le noème est ce qui est visé, le contenu objectal de cette pensée . Chaque conscience individuelle est donc traversée par des noèses : mes actes de percevoir, de juger, de me souvenir, etc.

La « synergie des noèses » : le passage de l'ego au Nous[edit]

Ce que vous appelez « synergie entre noèses individuelles » correspond à un problème central de la phénoménologie husserlienne : comment des consciences séparées peuvent-elles s'accorder pour constituer un monde objectif commun ?

La réponse de Husserl tient dans l'idée de synthèse intersubjective. L'objectivité du monde ne se constitue pas dans une conscience isolée, mais dans le processus synthétique et concordant de l'expérience partagée . Autrement dit : ma noèse et la vôtre, lorsque nous percevons le même arbre, ne produisent pas deux arbres séparés, mais un seul arbre commun, parce que nos actes de visée s'accordent et se corrigent mutuellement.

Cette synthèse fonctionne par correction réciproque : si je vois une chose rouge et que vous la voyez orange, nos noèses entrent en tension, et c'est précisément cette tension qui nous pousse à ajuster nos visées respectives pour aboutir à une validité partagée .

La « personnalité d'ordre supérieur »[edit]

Husserl pousse cette logique plus loin avec la notion de « personnalité d'ordre supérieur » (Personnalität höherer Ordnung). Une communauté humaine — une famille, une nation, une équipe — peut être considérée comme un sujet collectif doté de ses propres actes intentionnels, de sa propre mémoire collective, et donc d'une forme de noèse élargie .

Dans cette perspective, la synergie des noèses individuelles n'est pas une simple addition d'actes séparés. C'est une fusion intentionnelle où le « je » et le « tu » se coordonnent pour produire un « nous » qui a sa propre vie psychique, ses propres horizons de sens. La synergie ne produit pas seulement un meilleur résultat pratique (comme en management), mais constitue ontologiquement une réalité nouvelle : le monde commun comme corrélat de nos noèses accordées.

En résumé[edit]

La synergie entre noèses individuelles, c'est le processus par lequel des actes de conscience distincts s'accordent, se corrigent et se fondent pour constituer un monde partagé et des communautés qui ont leur propre consistance intentionnelle. Ce n'est donc pas une métaphore, mais un concept précis : l'intersubjectivité comme fondement de l'objectivité.

L'AIIA[edit]

L'AIIA est l'acronyme d'"Augmentation Intellectuelle - Interligence Intellitique - Itelligence Artificielle". Elle correspond à l'émergence technologique actuelle, souvent abrégée en "IA", ce qui peut créer une confusion par réduction à son seul composant mathématique/économique. Elle s'exerce dans le contexte perductif de la diktyologie glocale, et de la patrimonialité étendue à l'immatériel commun de la convention UNESCO du 17 octobre 2003. Elle tente de considérer le fait que

  • nous
  • (technologies) traitions
  • (de information) l'information par
  • (et de la communication) l'intellition,

et ce que cela implique comme risques et avantages potentiels.

LIENS[edit]

  • Exploratoire : considérations néodisciplinaires et méthodologiques à partir d'un point de vue citoyen.
  • Répertoire : sémantique pour cette exploration.
  • Corpus ouvert : perférents pairs à pairs : "paptrimonialité".
  • Annuaire : propositions et projets publics et privés.